Un climat des affaires favorable en Guinée

 

Depuis 2010 d’importantes réformes du système sanitaire ont été initiées. La crise sanitaire liée à la propagation d’Ebola a notamment accéléré la tenue des Etats Généraux de la Santé de 2014-2015. La réflexion sur le système de santé guinéen s’est aussi accompagnée de la hausse des fonds publics alloués aux dépenses de santé. La part de la santé dans le budget public a atteint 4,11 % du PIB 2016 contre 1,65% en 2009.

Sur la période de 2010 à 2019, l’Etat guinéen a participé au financement du déploiement de nombreux centres de soins parmi lesquels :

  • Le centre hospitalier sino-guinéen construit en 2012,
  • L’équipement en technologie de pointe de l’hôpital de Donka à Conakry,
  • La construction deux de nouveaux hôpitaux
  • Les 330 sous-préfectures qui sont désormais à même de traiter les infections courantes et le paludisme.

En avril 2019, la tenue de nouveaux Etats Généraux de la Santé a été annoncée par le Gouvernement guinéen.

Le système de santé guinéen s’organise en 3 niveaux : central, intermédiaire et périphérique. Cette organisation s’inspire du découpage administratif de la Guinée et de la politique de décentralisation initiée dès 1987 dans le pays.

  • Conakry, la capitale du pays est découpée en cinq communes urbaines qui comptent chacune des centres de santé dispensant des soins primaires (soins ambulatoires, accouchements, prénatal et vaccination) ;
  • À l’intérieur du pays, chaque commune dispose d’un Centre Médical Communal (CMC) dans lesquels sont présents plusieurs spécialistes, dont au moins un chirurgien, un gynécologue et un pédiatre.

Dix années de croissance