Jeunesse guinéenne, construisons ensemble la Guinée de demain !

Actuellement étudiante en management à Institut Supérieur de Commerce et d’Administration des Entreprises de Guinée (ISCAEG) et membre de l’association Amazone du Textile Guinéen, je me bats pour des lendemains meilleurs et un futur radieux pour tous.

Notre pays, la Guinée, est confronté à certaines réalités qui contraignent la jeunesse, l’empêchant d’aller de l’avant. Et face à elles, nous autres Guinéens redoublons d’adaptabilité et de concessions pour subsister quotidiennement.

Comme le veut la norme, nous nous engageons dans la voie qui mène aux diplômes et au sacro-saint salaire : c’est l’incarnation du modèle de réussite dans le monde qui s’offre à nous.
Quant à la réussite professionnelle, elle est incarnée non pas par la fonction ou le métier occupés mais par les retombées économiques qu’elle induit.

La perspective de devoir se conformer, et s’éloigner de sa passion constitue la vraie souffrance de la jeunesse guinéenne. Je suis convaincue que nous ne sommes pas obligés de faire comme le monde pour se réaliser à plein potentiel. Pourtant, les obstacles nous sommes poussés dans nos retranchements : la lassitude s’installe, nos objectifs dévient et la confusion qui prend le dessus. Dès lors, on ne sait plus répondre aux questions qui portent le sens : d’où viens-je ? où vais-je ?

Dans ce cas de figure, de toute évidence, la réussite ne peut tous nous concerner. Il y a d’autres personnes qui malgré tout parviennent à trouver leur chemin dans ces jeux de hasard, mais la majorité ne s’y retrouve plus.
C’est dans ces moments qu’on se sent perdu et malheureux. J’aime souvent me demander quel est le meilleur repère pour une jeunesse qui aspire à une réussite sans faille ?

D’après moi le meilleur moyen d’accompagner la réussite des jeunes est de laisser les enfants aller à la poursuite de leurs rêves, les encourager et surtout être constamment présents pour leur prodiguer les bons conseils. La jeunesse aspire au meilleur pour notre pays ; offrons leur cette chance !

Cette jeunesse, qui d’une part continue à rêver mais qui d’autre part, ne croit plus en rien. Cette jeunesse qui pleure les saisons passées et qui attend désespérément les suivantes. Cette jeunesse qui trouve refuge dans les addictions, dans l’irréel. Cette jeunesse qui déteste le système mais qui s’y conforme. Cette jeunesse qui haït le monde entier, mais qui avant tout se haït elle-même. Cette jeunesse qui n’est qu’un vaste et grand chaos. Cette jeunesse pleine de failles qui puise sa force dans ce qui n’est pas bon. Cette jeunesse qui n’est faite que de masques. Cette jeunesse fragilisée, totalement désillusionnée. Cette jeunesse qui voudrait pourtant être sauvée.
Nous souhaiterons qu’une prise de conscience soit faite pour faire des jeunes d’aujourd’hui les meilleurs leaders possible pour que demain soit meilleur, afin que tous les jeunes se sente utiles, ainsi chacun pourra apporter sa pierre à l’édifice.

Je suis cette jeunesse, désireuse d’être utile…

Je m’appelle LAMA DENISE KoKo. Je suis actuellement une maîtrise en management à ISCAEG – Institut Supérieur de Commerce et d’Administration des Entreprises de Guinée – et parallèlement à cela, je suis membre de l’association Amazone du Textile Guinéen*. Je vis à Conakry et je me bats pour des lendemains meilleurs et un futur radieux pour tous.

Notre pays, la Guinée, est confronté à certaines réalités qui contraignent la jeunesse, l’empêchant d’aller de l’avant. Ces réalités constituent de véritables blocages pour nous autres jeunes Guinéens.

Les difficultés face à nous sont telles que l’adaptabilité et les concessions sont permanentes si l’on veut s’assurer un lendemain : subsister quotidiennement, se loger décemment. Comme le veut la norme c’est la ligne de conduite qui mène aux diplômes et au sacro-saint salaire que l’on nous invite à suivre : c’est l’incarnation du modèle de réussite dans le monde qui s’offre à nous.

Quant à la réussite professionnelle, elle sera incarné non pas par la fonction ou le métier occupés mais vraisemblablement par la possession matérielle qu’elle induit.

La perspective de devoir se conformer et faire comme tout le monde au risque de s’éloigner de sa véritable passion, raison d’être est vraiment terrible. Je suis convaincue que nous ne sommes pas obligés de faire comme le monde pour se réaliser à plein potentiel, bien au contraire ! Pourtant les réalités que nous jeunes guinéens vivons nous poussent dans nos retranchements : la lassitude s’installe, nos objectifs dévient et la confusion qui prend le dessus lorsqu’on ne sait plus répondre aux questions qui portent le sens : d’où viens-je ? où vais-je ?

Triste réalité. Pourtant, c’est bien ça la vie du jeune Guinéen. Aussi innocent qu’il soit enfant, quand il commence à grandir il a toujours des rêves, mais malheureusement nous n’avons pas toujours la chance d’avoir les bonnes personnes à nos côtés pour nous aider à nous réaliser. Avec la prise de conscience qui vient avec l’âge, notre propension à agir et à oser diminue et nous pousse à reproduire prendre le même chemin que nos ainés, sans pour autant contourner les habitudes…on va droit devant soi !

Dans ce cas de figure, de toute évidence, la réussite ne peut tous nous concerner. Il y a d’autres personnes qui malgré tout parviennent à trouver leur chemin dans ces jeux de hasard, mais la majorité ne s’y retrouve plus.

C’est dans ces moments qu’on se sent perdu et malheureux. J’aime souvent me demander quelle est le meilleur repère pour une jeunesse qui aspire à une réussite sans faille ?
Bien que j’ai conscience que derrière toute réussite il existe un long chemin, parsemé d’embûches, d’après moi le meilleur moyen d’accompagner la réussite des jeunes est de laisser les enfants aller à la poursuite de leurs rêves, les encourager et surtout être constamment présents pour leur prodiguer les bons conseils. Sinon, les jeunes suivront les traces de leurs aînés et risqueront de retrouver les mêmes comportements chez les adultes de demain.

Appelés à gérer notre cher pays qui est la Guinée, tout simplement parce qu’ils ont été empêchés de vivre leurs rêves qui certainement auraient profiter à notre beau pays, les jeunes doivent être respecter dans leurs rêves.

Ils aspirent au meilleur pour notre pays…offrons leur cette chance !

Mon plus grand cri du cœur aujourd’hui c’est cette jeunesse qui est censé être l’avenir de la nation mais qui malheureusement manque de soutien et de repères.

Cette jeunesse qui veut vivre et aimer bien trop fort, bien trop vite. Cette jeunesse qui se brûle les ailes bien trop tôt, bien trop tôt. Cette jeunesse, qui d’une part continue à rêver mais qui d’autre part, ne croit plus en rien. Cette jeunesse qui pleure les saisons passées et qui attend désespérément les suivantes. Cette jeunesse qui trouve refuge dans de quelconques addictions, dans l’irréel, trouvant la vie trop cruelle. Cette jeunesse qui a perdu son innocence, sitôt qu’elle l’a oubliée. Cette jeunesse qui déteste le système mais qui s’y conforme. Cette jeunesse qui haït le monde entier, mais qui avant tout se haït elle-même. Cette jeunesse qui n’est qu’un vaste et grand chaos. Cette jeunesse pleine de failles qui puise sa force dans ce qui n’est pas bon. Cette jeunesse qui n’est faite que de masques. Cette jeunesse fragilisée, totalement désillusionnée. Cette jeunesse qui voudrait pourtant être sauvée.

Nous souhaiterons qu’une prise de conscience soit faite pour comprendre la meilleure manière de s’y prendre pour aider cette jeunesse, faire des jeunes d’aujourd’hui les meilleurs leaders possibles pour que demains soit meilleur, afin que parler de notre pays soit une fierté, afin que tous les jeune se sente utile, ainsi chacun pourra apporter sa pierre à l’édifice.

Je suis cette jeunesse, désireuse d’être utile…pour construire tous ensemble la Guinée de demain.

*Amazone du Textile : structure qui soutien la défense et la valorisation du textile Guinéen. Cela passe par la diffusion d’images publicitaires proposées aux entreprises, rappelant les traditions et les valeurs du pays.