Transports

Des transports fluides pour la Guinée

La Guinée dispose d’un secteurs transports diversifiés, alliant notamment un aéroport d’envergure régionale et une façade atlantique dynamique. De plus, plusieurs projets de grands travaux sont en cours pour améliorer les liasons relier les différentes régions guinéennes.

La Guinée compte plus de 11 000 km de routes nationales, dont 2 400 goudronnées. A elles seules, ces routes assurent plus de 90% du trafic à l’intérieur du pays, entre les centres urbains et les zones plus éloignées. Depuis 2011, le gouvernement a lancé de grands travaux d’aménagement routier afin de faciliter la circulation des populations dans les zones urbaines et rurales de la Guinée en toute sécurité. Grâce à ces investissements importants, le gouvernement a pu construire plus de 1 136 kilomètres de routes nationales en bitume, et de réhabiliter plus de 2 366 kilomètres de route. Plus de 540 kilomètres de voiries urbaines ont également été aménagées.

Alternative au secteur routier, qui reste cependant encore en développement malgré ces efforts, et pour éviter les goulots d’étranglement dans un pays où 44 % des échanges s’effectuent avec les pays voisins , la voie ferrée fait partie des grands axes de la politique de développement des transports du gouvernement : entre 2006 et 2020, le réseau ferré est passé de 360km de voies ferrées à 1086 km de voies ferrées.

Les prochains objectifs de ce plan mené dans le cadre de la stratégie de coopération de la Banque Mondiale avec la Guinée sont, d’ici 2022, de reconstruire 46 km de routes, de former à la maintenance routière plus de 300 personnes et d’améliorer l’accès aux transports de 312 000 personnes. Des projets qui contribueront fortement à renforcer l’intégration régionale de la Guinée à travers la création d’un marché sous régional de l’électricité.